Prédire la résistance à la chimiothérapie et rechercher de nouvelles combinaisons de chimiothérapies pour le traitement du glioblastome – Interview de Lisa SAHLI

Lisa Salhi est doctorante dans l’équipe « Génétique et développement des tumeurs cérébrales » dirigée par le Pr Marc Sanson et Emmanuelle Huillard à l’Institut du cerveau (ICM). Elle étudie les mécanismes de résistance à la chimiothérapie des glioblastomes, en partenariat avec l’équipe « Instabilité des microsatellites et cancer » coordonnée par le Dr Alex Duval au Centre de Recherche Saint-Antoine (CRSA).

Le glioblastome est la tumeur primitive maligne du cerveau la plus fréquente chez l’adulte. Le traitement médical après chirurgie repose sur la radiothérapie et une chimiothérapie appelée témozolomide. Cependant, des rechutes peuvent survenir après une période variable de contrôle de la maladie ; on parle de résistance au traitement. Il faut alors remplacer le témozolomide par une chimiothérapie dite de seconde ligne qui est le plus souvent la lomustine (ou CCNU). Malheureusement, une résistance se rencontre aussi avec ce traitement.

Savons-nous pourquoi les glioblastomes deviennent résistants à certaines chimiothérapies ?

Oui, en partie. Nous savons que les cellules tumorales peuvent fabriquer une protéine telle que la MGMT, impliquée dans la résistance au témozolomide, car elle répare les dommages provoqués par la chimiothérapie dans l’ADN de la tumeur, et diminue donc son efficacité. La recherche au laboratoire a également montré qu’il existait d’autres mécanismes de résistance au témozolomide que les cellules tumorales pouvaient acquérir. En revanche, nous connaissons encore très mal les mécanismes de résistance à d’autres chimiothérapies comme la lomustine.

Quels sont donc les objectifs de ce projet ?

L’objectif de notre projet est de décrire les caractéristiques acquises par les cellules tumorales résistantes à la lomustine pour mieux comprendre les mécanismes spécifiques mis en jeu. Nous sommes aussi à la recherche de nouvelles combinaisons de médicaments pour prévenir et vaincre cette résistance.

Quelle est votre stratégie ?

Nous utilisons des modèles cellulaires (appelés « lignées ») établis à partir de cellules de glioblastomes de patients qui ont été mises en culture et que l’on garde dans des incubateurs avec les nutriments nécessaires pour les maintenir en vie et permettre leur division. Nous avons traité plusieurs de ces modèles provenant de différents patients et pour lesquels nous observons des réponses variées à la lomustine, allant d’une grande sensibilité à une forte résistance. En analysant le génome de ces lignées, nous espérons identifier certaines mutations associées à la résistance à la lomustine. Nous prévoyons aussi de traiter ces cellules tumorales avec une combinaison de chimiothérapies (témozolomide et lomustine) pour voir si la combinaison des deux agents est plus efficace. Ce projet se fait en collaboration avec plusieurs équipes de recherche en France et celui du Dana-Farber Cancer Institute à Boston.

Quelles sont les perspectives et les potentiels impacts de ces travaux ?

Les résultats de ces recherches nous permettraient d’identifier des biomarqueurs qui pourraient prédire de façon individuelle la réponse ou la résistance au traitement par lomustine. Nous pourrons aussi proposer des combinaisons innovantes de traitements qui pourraient être plus efficaces dans certaines situations.

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Les hormones, une cible pour le traitement du glioblastome – Interview de Cristina BIRZU

Cristina Birzu est neuro-oncologue à l’hôpital de la Pitié-Salpêtrière. Ancienne boursière de l’ARTC, elle étudie le rôle des hormones dans le développement du glioblastome, dans le cadre d’un doctorat en sciences au sein de l’équipe GlioTex et sous la direction du Pr Ahmed Idbaih à l’ICM.

D’où vient l’idée que les hormones ont un rôle dans le développement du glioblastome ?

Certaines études montrent que les hommes sont plus fréquemment touchés que les femmes, avec un risque deux fois supérieur. Par ailleurs, on note que leur espérance de vie est statistiquement moins bonne et qu’ils répondent moins bien aux traitements.

Notre projet part de l’hypothèse que les androgènes (les hormones sexuelles masculines) favoriseraient la croissance tumorale. Ceci est corroboré par la présence de récepteurs aux androgènes situés à la surface des cellules de glioblastome (découverte récente) et des cellules immunitaires associées à la tumeur.

Comment agiraient ces hormones ?

Les androgènes agiraient directement sur la cellule tumorale en stimulant sa prolifération, mais aussi en diminuant les défenses immunitaires dirigées contre la tumeur aussi bien dans le cerveau que dans le reste de l’organisme.

Quel est votre projet ?

Au laboratoire, nous essayons de comprendre les mécanismes par lesquels les androgènes favoriseraient la résistance aux traitements des glioblastomes, telle que la chimiothérapie par le témozolomide. Nous étudions aussi comment les androgènes induiraient une baisse de l’immunité antitumorale. Nous utilisons, pour nos recherches, différents modèles expérimentaux : des cellules de glioblastome maintenues en culture dans des boîtes et des souris conçues pour disposer d’un système immunitaire fonctionnel ou pas. Nous administrons des hormonothérapies déjà validées dans la pratique clinique, et essayons de comprendre comment la modulation des hormones pourrait influencer le développement du glioblastome et la réponse aux traitements.

Quelles implications pratiques peut-on espérer ?

Si nous confirmons nos hypothèses, nos résultats pourraient conduire à un essai clinique, ciblant les androgènes et visant à améliorer l’efficacité de la chimiothérapie et de l’immunothérapie chez les patients atteints d’un glioblastome.

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GLIOTEX un projet Phare de l’ARTC – Interview du Pr Ahmed IDBAIH et Dr Maïté VERREAULT

GlioTex (GLIOblastome et Thérapies EXpéri-mentales), dédié à la recherche thérapeutique sur le glioblastome, est un projet phare de l’ARTC qui le soutient depuis sa création il y a douze ans. Le Dr Maïté Verreault, cheffe de projet de GlioTex, et le Pr Ahmed Idbaih, co-créateur du projet avec le Pr Jean-Yves Delattre, en font un premier bilan.

Pouvez-vous nous rappeler la genèse du projet ?

Le projet GlioTex est né du constat que les avancées dans le traitement du glioblastome, la tumeur cérébrale maligne la plus fréquente, demeurent très lentes au regard des progrès considérables réalisés dans leur connaissance biologique. En effet, il faut généralement plus d’une dizaine d’années avant qu’un nouveau médicament issu de la recherche puisse être proposé aux patients dans un essai clinique. Nous considérions qu’il fallait se donner les moyens d’accélérer le passage des découvertes du laboratoire au lit du patient. En pratique, il s’agissait d’augmenter notre capacité à réaliser des études précliniques pour identifier rapidement les médicaments les plus prometteurs pour être évalués prioritairement dans les essais cliniques.

Quelles sont les raisons de cette lenteur des progrès dans le traitement du glioblastome ?

Les traitements possiblement actifs contre le glioblastome issus de la recherche fondamentale ou déjà utilisés dans d’autres maladies ne manquent pourtant pas. Encore faut-il avoir le temps et les moyens de les tester tous, et de façon adéquate et approfondie, avant de les proposer aux patients. Une des difficultés réside dans la faible pertinence de nombreux modèles de laboratoire utilisés en recherche dite préclinique pour tester l’efficacité des traitements sur le glioblastome. En effet, beaucoup de chercheurs travaillent avec des cellules de glioblastome cultivées dans des conditions très éloignées du contexte biologique de la maladie. Ceci explique pourquoi les effets thérapeutiques positifs observés au cours de leurs travaux sur ces cellules sont rarement confirmés une fois testés chez les patients. De plus, la relative rareté de la maladie par rapport à d’autres cancers n’incite pas l’industrie pharmaceutique à s’y impliquer massivement pour le développement de médicaments, compte tenu du retour sur investissement attendu. Enfin, peu d’équipes académiques dans le monde s’intéressent spécifiquement et totalement à la recherche thérapeutique préclinique centrée sur le glioblastome.

Comment s’est constitué le projet GlioTex ?

Le projet GlioTex a pour but, d’une part, de créer une plateforme technologique de pointe associée à une solide expertise scientifique en recherche préclinique dédiée aux tumeurs cérébrales, qui soit une vraie force de frappe pour découvrir et évaluer rapidement de nouveaux traitements ; et d’autre part, de générer de nouveaux modèles de laboratoire plus représentatifs de cette maladie pour la recherche thérapeutique. Il fallait donc un lieu,
une équipe et des moyens pour mener à bien ce projet. Pour le lieu, nous avons eu la chance de pouvoir intégrer l’Institut du cerveau, deuxième centre mondial pour la recherche en neurosciences, qui était le cadre idéal pour héberger cette initiative ambitieuse. Il dispose en effet d’un environnement technologique et scientifique exceptionnel. En outre, il réside au sein de l’hôpital de la Pitié-Salpêtrière, occupant une place centrale entre recherche fondamentale et recherche clinique, pour faciliter les interactions entre cliniciens et chercheurs. Pour l’équipe, nous avons pu compter sur le savoir-faire et l’efficacité de Maïté Verreault, chercheuse et cheffe de projet, qui a encadré tous les techniciens et doctorants qui ont travaillé pour GlioTex et supervisé la conduite des projets. Pour les moyens, l’ARTC a été depuis le début notre principal et indéfectible soutien ; d’autres partenaires académiques, industriels et associatifs, ont depuis rejoint le projet.

Comment se développe GlioTex ?

Notre plus importante réalisation est d’avoir pu constituer une équipe d’experts couvrant les différents domaines de la recherche préclinique sur le glioblastome. Ainsi, à sa création, nous n’étions que trois ; aujourd’hui, c’est neuf personnes, chercheurs, ingénieurs, techniciens, doctorants et post-doctorants, qui œuvrent dans l’équipe, et quasiment autant qui ont été formés par l’équipe à un moment de leurs études. Nous avons aussi développé des modèles expérimentaux de glioblastomes et des techniques permettant d’augmenter drastiquement le débit de nouveaux composés thérapeutiques pouvant être testés de façon reproductible. Les compétences de l’équipe sont reconnues, et au-delà de nos projets propres, nous sommes fréquemment sollicités pour des collaborations dans le cadre de partenariats avec d’autres chercheurs en France et à l’international, mais également par des sociétés privées et des laboratoires pharmaceutiques. Ces partenariats enrichissent nos champs d’action, permettent de rester au cœur de l’innovation et de démultiplier les projets.

Quelles sont les principales réalisations de GlioTex ?

Au niveau scientifique, les travaux de GlioTex, qui sont publiés dans des revues scientifiques internationales, ont permis l’obtention de financements publics et privés de grande envergure, nationaux et européens, pour initier de nouveaux projets de recherche (à hauteur de plusieurs centaines de milliers d’euros en 2024). Parmi nos réussites, nous pouvons citer la collaboration avec la société Carthera et l’équipe du Pr Alexandre Carpentier, qui a permis de démontrer que l’utilisation des ultrasons contribuait à améliorer l’efficacité d’une chimiothérapie chez des souris porteuses d’un glioblastome.

Ce résultat a constitué le rationnel pour plusieurs essais cliniques nationaux et internationaux combinant les ultrasons avec une chimiothérapie chez des patients atteints de glioblastome. GlioTex a montré de la même façon au laboratoire que les ultrasons amélioraient la réponse à une immunothérapie dans le glioblastome, et nous nous consacrons actuellement à la validation de ces résultats sur d’autres types d’immunothérapies.

Quels sont vos autres projets ?

Nous ne négligeons aucune piste, et nous poursuivons notre travail d’évaluation systématique des propriétés anti-glioblastome de plusieurs dizaines de médicaments habituellement prescrits pour d’autres maladies. Nous avons ainsi identifié plusieurs médicaments très intéressants comme la dactinomycine, développée initialement comme antibiotique. Nous nous employons à faire en sorte d’améliorer la pénétration de ces médicaments dans le cerveau pour optimiser son action antitumorale. Nous développons aussi un médicament qui cible une protéine nommée « récepteur à l’hormone de croissance », laquelle jouerait un rôle dans la croissance des glioblastomes. Avec la collaboration de biomathématiciens, nous avons pu sélectionner une série de molécules chimiques susceptibles de bloquer l’action de ce récepteur, et nous avons montré, grâce aux outils de GlioTex, que ces molécules réduisaient la progression du glioblastome. À la suite de ces résultats encourageants, GlioTex a reçu un important soutien financier de l’Institut du cerveau et de la Fondation A. C. Berda, afin d’élaborer un médicament pouvant être administré à l’homme. Ce développement passerait possiblement par la création d’une start-up afin de structurer une entité légale autour de ce nouveau médicament, ce qui faciliterait la collecte de fonds permettant le passage vers les essais cliniques que nous savons très coûteux.

Que souhaiteriez-vous dire aux membres de l’ARTC ?

La recherche est affaire de patience, de persévérance, d’audace et de chance aussi, qu’il faut savoir forcer ! GlioTex, qui était un projet ambitieux, réussit de mieux en mieux au fil des ans à être un outil efficace, s’inscrivant dans la durée, capable de démultiplier les projets innovants et d’accélérer l’évaluation des traitements les plus prometteurs. Nous aimerions remercier l’ARTC, qui a cru en ce projet qui ne serait pas né sans son soutien, celui de ses présidents successifs, M. Éric Licoys et Mme Marie-Claude Berthy, et de tous les donateurs, patients et familles, qui nous ont prodigué leur confiance et leurs encouragements.

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Le Bal des Voleurs de Jean Anouilh – 22 au 25 mai 2024 – 20h30

La Comédie des Ternes est fière de vous présenter 
le « Bal des Voleurs », une comédie de Jean Anouilh, aussi absurde que drôle !

Septembre 1938. Lady Hurf, noble et âgée, passe comme chaque année ses vacances dans son hôtel particulier de Vichy.
Entourée de ses deux nièces charmantes mais immatures et naïves, d’un vieil amoureux lunatique et trop peu entreprenant, et de deux banquiers que seule sa fortune attire, elle s’ennuie à mourir.
Ainsi, lorsque trois soi-disant nobles espagnols, aux propos suspects et à l’accent aussi peu convaincant que leur apparence, se présentent, elle les reconnaît pour escrocs et saisit l’occasion de s’amuser à leurs dépens afin de rompre enfin la monotonie de ces trop longues vacances. Entrez le temps d’une soirée dans le jeu de Lady Hurf, et venez vous amuser avec elle tout en soutenant l’association ARTC (Association pour la Recherche sur les Tumeurs Cérébrales) à qui seront versés les bénéfices de la pièce.

Tarifs :

10 € – de 18 ans

16 € plein tarif

Réservez vos places en cliquant sur : Réservation

La Comédie des Ternes en quelques mots… 

La comédie des Ternes, issue du patronage de l’église St-Ferdinand depuis maintenant près de 35 ans, propose à son public un rythme soutenu d’une à deux pièces par an.

35 ans que des comédiens amateurs se relayent pour faire vivre cette association qui perdure pour l’amour du théâtre et se caractérise par un engagement social fort puisque nous jouons au profit d’autres associations.

35 ans que nous mettons du cœur à l’ouvrage pour proposer des projets complets où nous réalisons la totalité des décors, le choix des costumes, parfois même des compositions musicales originales et une mise en scène par des professionnels bénévoles et passionnés qui nous transmettent savoir-faire mais surtout émotions.

35 ans où nous avons rassemblé plus de 42 000 spectateurs et fidéliser de nombreuses personnes.

Concert de jazz – 13 avril 2024

Venez vivre une soirée inoubliable avec Guy BRUNSCHWIG et son BIG BAND DE LA CITE DES ARTS DE LESCAR, au profit de l’ARTC PAYS D’ADOUR.

Plongez dans l’âge d’or du jazz lors de notre concert exceptionnel qui se tiendra le samedi 13 avril 2024, à 20h30, salle Balavoine à BIZANOS.

Laissez-vous emporter par les rythmes entraînants et les cuivres éclatants de ce big band, composé de musiciens talentueux et passionnés.

Au programme, une sélection de classiques du jazz qui ont marqué l’histoire, des arrangements originaux et des improvisations époustouflantes qui vous feront vibrer au son de la contrebasse, des saxophones, trompettes, trombones, et bien sûr, du piano emblématique du jazz.

Que vous soyez un aficionado de jazz ou simplement à la recherche d’une expérience musicale enrichissante, ce concert promet de vous offrir une soirée pleine d’émotions et de swing. Ne manquez pas cette célébration du jazz dans toute sa splendeur !

Le BIG BAND de la CITE DES ARTS DE LESCAR

Le Big-Band de LESCAR s’inscrit dans la plus pure tradition des orchestres américains des années 1930. Il suffit d’évoquer les noms de Fletcher HENDERSON, Count BASIE ou encore Duke ELLINGTON pour comprendre de quelle musique il s’agit.

Cette formation, unique dans la région, est composée de musiciens amateurs de la Cité des Arts de Lescar et de ses alentours. Il se compose de 5 saxophones, 4 trompettes, 4 trombones et une rythmique (piano, guitare, basse, batterie et chant).

Son répertoire varié, va des standards swing des années 30 à la musique latine en passant par le rock et le funk.

Guy BRUNSCHWIG

Né à PAU, Guy BRUNSCHWIG a suivi une formation de saxophoniste, sanctionnée par un diplôme de la classe internationale de saxophone de la ville de Bordeaux en 1984, et un Diplôme d’Etat de saxophone en 1986.

Retraité en 2022, il a exercé jusqu’alors comme Professeur de Saxophone au Conservatoire à Rayonnement Départemental de Pau depuis 1984 et Professeur en charge de la direction des Orchestres du Conservatoire depuis 1991.

Parallèlement, il a occupé plusieurs postes de Directeur musical, de l’Harmonie Paloise (1995-2002 et 2014-2023), et du Big Band de TARBES (2004-2018)

En outre, il poursuit ses activités musicales dans diverses formations, depuis 1998, leader du groupe de Jazz New-Orleans 64 DIXIE JAZZ BAND, depuis 2021, Directeur musical du Big Band de Lescar, et depuis 2023, Directeur musical de l’harmonie de ARZACQ ARRAZIGUET.

Par ailleurs, ses activités musicales lui ont permis des coopérations avec divers organismes en France : Orchestre de BORDEAUX AQUITAINE, Opéra de NICE, OPPB, Ensemble Instrumental de TARBES.

Enfin, ses activités musicales l’ont conduit également en Espagne, en Italie, en Belgique, en Angleterre, en Suède, aux États-Unis, au Canada, au Danemark.

Entre 2013 et 2022, Guy BRUNSCHWIG a participé, avec sa formation du 64 DIXIE JAZZ BAND, à cinq concerts caritatifs au profit de l’ARTC PAYS D’ADOUR.

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Les bénéfices de ce concert seront entièrement reversés au profit de l’ARTC PAYS D’ADOUR (Association pour la Recherche sur les Tumeurs Cérébrales) pour la poursuite de ses objectifs :

– Financement de la recherche spécifique à cette pathologie, dans le cadre du laboratoire de l’Institut du Cerveau (ICM), basé à l’Hôpital de la Salpêtrière à PARIS. L’association béarnaise finance depuis 2006, une bourse annuelle de recherche, à hauteur de 25 000 € par an.

– Financement de massages de confort pour les patients hospitalisés à la Clinique Marzet en soins palliatifs.

– L’ARTC PAYS D’ADOUR a financé une étude épidémiologique qui a mis en évidence une sur incidence des glioblastomes sur le département. Un comité d’experts est en cours de mise en place par l’INCa et Santé publique France. L’ARTC suivra de très près les travaux de ce comité.

En assistant à ce concert, non seulement vous profiterez d’une expérience musicale hors du commun, mais vous contribuerez aussi à une cause essentielle.

Rejoignez-nous pour cette soirée de jazz avec Guy BRUNSCHWIG et le BIG BAND de la CITE DES ARTS DE LESCAR, où chaque note contribuera à une cause noble.

Les billets sont en vente sur Internet en cliquant sur BILLETTERIE

Billetterie également sur place le soir du concert.

Il est conseillé de réserver vos billets.

Prix des places : 15 €.

Réunion info tumeurs cérébrales

Réunion d’information sur les tumeurs cérébrales – 24/02/2024

L’ARTC PAYS D’ADOUR vous invite à sa réunion d’information sur les tumeurs cérébrales.

Tous les deux ans depuis 2004, notre association réunit des spécialistes qui vous feront découvrir les progrès de la recherche dans ce domaine. Vous pourrez poser les questions qui vous préoccupent.

Rendez-vous le samedi 24 février 2024 à 15h00 à l’auditorium de la médiathèque d’Este à Billère.

La réunion sera animée par :

Le Pr Marc SANSON, Neuro oncologue, CHU Pitié – Salpêtrière – INSERM – INSTITUT DU CERVEAU – SORBONNE UNIVERSITE, PARIS, EN VISIO-CONFERENCE.

Le Dr Jean-François MINEO, Neurochirurgien – Polyclinique PAU-PYRENEES, site NAVARRE, PAU.

Le Dr Eivind BLAIS, Radiothérapeute – GROP (Groupe de Radiothérapie et d’Oncologie des Pyrénées) – Polyclinique PAU-PYRENEES, site MARZET, PAU.

Le Dr Matthieu LASSERRE, Oncologue – GROP (Groupe de Radiothérapie et d’Oncologie des Pyrénées) – Polyclinique PAU-PYRENEES, site MARZET, PAU.

Mme Christine TOUYAROU, Infirmière du dispositif d’annonce, Polyclinique PAU-PYRENEES, PAU.

L’ENTREE EST LIBRE.

« J’avais cru », concert de musique ancienne – 11 février 2024

Concert le dimanche 11 février 2024, au Temple, rue Serviez à PAU, à 17h00

Le Trio l’EPHEMERE se produira au profit de la Recherche sur les Tumeurs Cérébrales lors d’un concert de musique ancienne du XVIIème siècle, autour d’airs de cour et de danses et grounds baroques.

Il permettra de découvrir, autour de Giovanni Battista PERGOLESE (1710-1736), des compositeurs français de cette période, tels que Michel LAMBERT (1610-1696) ou Robert de VISEE (1650-1725), ou italiens, tels que Andrea FALCONIERI (1585-1656) ou Francesco CORBETTA (1615-1681).

Le trio L’EPHEMERE

Le trio « L’EPHEMERE » se compose des trois artistes suivants :

Marine BEELEN, soprano, accompagnée de deux musiciens :

Anne-Marie TAUZIN, continuo, à la viole de gambe

Et Thierry DARRIGRAND, au théorbe et à la guitare baroque.

Marine Beelen :

Initialement formée à la danse et au piano, c’est au cours de ses études d’arts plastiques, qu’elle s’engage sur la voie du chant avant de s’y consacrer. Les figures maîtresses de son parcours sont Christine Schweizer, Regina Werner (musique romantique), Françoise Tillard (Lied et mélodie), et Barbara Kusa (musique ancienne).

Elle collabore avec les ensembles Les Métaboles, Le Chœur de Chambre de Namur, Les Siècles, Aedes, Cronexos, Elyma, Athenaïs, Canticum Novum, Spirito…. Elle chante sous la direction de Christophe Rousset, Michel Piquemal, Gabriel Garrido, Leonardo Garcia Alarcòn, François-Xavier Roth, Gergely Madaras, Sabine Aubert…

Son répertoire s’étend de la musique médiévale (ensemble Non Papa) à la création contemporaine, en passant par le Lied et la mélodie, et la musique amplifiée.

En soliste elle se produit dans la Passion Selon St-Jean de Bach, Le Messie de Haendel, La Messe à Ste-Thérèse de Haydn, le Te Deum de Charpentier, Come Ye Sons of Art de Purcell, le Psaume 42 de Mendelssohn, le Requiem de Fauré, ou plus récemment Archangel Suite et Song of Songs de Patrick Hawes, et lors de nombreux concerts de musique ancienne avec basse continue (Couperin, Charpentier, Strozzi, Lambert, Schütz…).

Sa formation éclectique lui permet de s’exprimer pleinement dans des formes tel le spectacle musical ou la performance, mêlant le travail du corps à celui de la voix (Sonic Blossom, Lee Mingwei…) ; elle danse également sous la direction de la chorégraphe Dominique Brun (Sacre # 2 et Noces).

Récemment elle s’investit dans l’improvisation – vocale et corporelle, et observe les possibilités que cela génère, autant techniques que musicales.

Anne-Marie Tauzin :

Anne-Marie Tauzin se passionne tôt pour la musique baroque. Elle chante dans plusieurs ensembles vocaux dont Les Arts Florissants sous la direction de William Christie. Dans le même temps elle enseigne l’Anglais dans divers établissements dont le Conservatoire National des Arts et Métiers.

Son questionnement permanent sur l’apprentissage l’amène à s’intéresser à des traditions de transmission orale. Ainsi elle effectuera un séjour en Inde auprès d’un maître de Dhrupad, la forme la plus ancienne de la musique classique indienne.

Elle s’initie ensuite à la viole de gambe, instrument intimiste au vaste répertoire. Elle intervient dès lors dans des ensembles en continuo.

Thierry Darrigrand :

Thierry Darrigrand a commencé son éducation musicale au conservatoire de Pau, à l’âge de 10 ans. Il a suivi un cursus complet de formation de musicien classique : guitare, violoncelle, luth renaissance, direction d’orchestre, analyse musicale et harmonie, en plus d’une formation d’ingénieur (Ecole Centrale de Paris).

En parallèle à une carrière internationale chez TotalEnergies bien remplie, il a poursuivi son parcours musical en musique ancienne en suivant des cours avec différents maîtres : Rolf Lislevand, pour l’archiluth puis Alex McCartney et Benjamin Narvey pour le luth baroque et enfin Laurence Postigo pour le théorbe et la guitare baroque. C’est avec ces derniers instruments qu’il a obtenu en 2023 un Certificat d’Etude Musicale au Conservatoire à Rayonnement Régional de Bordeaux.

Depuis, il poursuit son chemin de musicien comme luthiste / continuiste en accompagnant des chanteurs et des musiciens dans l’immense répertoire de la Renaissance et du Baroque.

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Les bénéfices de ce concert seront entièrement reversés au profit de l’ARTC PAYS D’ADOUR (Association pour la Recherche sur les Tumeurs Cérébrales) pour la poursuite de ses objectifs :

– Financement de la recherche spécifique à cette pathologie, dans le cadre du laboratoire de l’Institut du Cerveau, basé à l’Hôpital de la Salpêtrière à PARIS. L’association béarnaise finance depuis 2006, une bourse annuelle de recherche, à hauteur de 25.000 € par an.

– Soutien psychologique aux patients et aux familles, à la demande de ces derniers.

– Financement de massages de confort pour les patients hospitalisés à la Clinique Marzet.

– L’ARTC PAYS D’ADOUR a financé une étude épidémiologique qui a mis en évidence une sur incidence des glioblastomes sur le département. Un comité d’experts est en cours de mise en place par l’INCa et Santé publique France. L’ARTC suivra de très près les travaux de ce comité.

Venez nombreux soutenir l’ARTC lors de ce concert exceptionnel, parlez-en autour de vous, diffusez l’information.

Un grand moment musical et de solidarité en perspective.

Les billets sont en vente sur Internet sur le site de Hello asso :

Billetterie

Billetterie également sur place le soir du concert.

Il est conseillé de réserver vos billets.

Prix des places : 15 €, gratuit pour les enfants de moins de 12 ans.

1re journée nationale du cancer du cerveau

Cette 1re journée national du cancer du cerveau a été enregistrée dans son intégralité, vous pouvez la visionner en cliquant sur JNCC

Soirée Jazz

Soirée Jazz à Verrières-Le-Buisson

Pour bien débuter l’année, venez nous rejoindre à Verrières-Le-Buisson le 6 janvier 2024, à 19 h 30, pour partager un repas « New Orléans » dans une ambiance jazz, au profit de notre association.

La participation est de 25 € pour les adultes, 15 € pour les moins de 12 ans.

N’hésitez plus à venir vous détendre ! On vous y attend nombreux.

Réservation obligatoire avant le 30 décembre 2023 au 06 82 13 96 61 ou en cliquant sur Réservation.

Journée du cancer du cerveau

POUR VOUS INSCRIRE

Veuillez remplir le formulaire accessible en cliquant sur « Formulaire« .

Le nombre de places étant limité, votre participation vous sera confirmée par email.
Si la capacité d’accueil ne permet pas de valider votre participation en présentiel, il vous sera proposé de suivre l’événement en direct sur la plateforme YouTube avec un chat en direct.

Pour toute question éventuelle, veuillez écrire à l’organisateur de l’évènement en cliquant sur « Question« .

Le programme de la 1re Journée nationale du Cancer du cerveau est disponible en cliquant sur « Programme« .

Vidéo de Christian Bouvet, patient et membre de la commission des patients :